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21 - Irati handia VTT

6 étapesÀ vélo

Si vous aimez les circuits VTT d’envergure, demandant endurance et technique, vous allez être servis, avec en prime des paysages époustouflants ! Direction le col Bagargi et les Chalets d’Irati pour une boucle…

Jonathan Cathala
Étapes
6
Distance
43 km
Transport
À vélo

L’esprit du voyage

Si vous aimez les circuits VTT d’envergure, demandant endurance et technique, vous allez être servis, avec en prime des paysages époustouflants ! Direction le col Bagargi et les Chalets d’Irati pour une boucle remarquable entre estives de montagne et forêt de hêtres, mentionnée comme étant la plus grande d’Europe. La partie inaugurale de la boucle rejoint vite les crêtes du pic des Escaliers où, dans la lumière matinale naissante, les paysages pastoraux forcent l’admiration. Car il faudra bien s’appliquer à privilégier une météo idéale pour apprécier pleinement cette boucle en balcon sur la Soule et la Basse-Navarre. Là-haut, des sentes de troupeaux à la cyclabilité insoupçonnée à ces altitudes permettent de rouler entre ciel et terre ; saluons alors le travail des brebis pour la qualité de roulage de ces monotraces suspendus. PRATIQUE EN VAE DÉCONSEILLÉE

Étape par étape

  1. Étape 1 sur 6 · départ

    Arthanolatze et les crêtes du Chardeca

    Depuis le parking du col de Bargargi, suivre le chemin goudronné qui monte au-dessus du parking, au milieu des chalets (fléchage « Arthanolatze »). Au bout de 500 m, la route redescend ; passer juste à droite du chalet Schroth et emprunter un sentier (technique) qui plonge dans une hêtraie. Au col Iraizabaleta (0,8 km), suivre la large piste qui descend sur le versant non boisé. Après le passage d’une combe, elle remonte. A l’intersection en Y dans un bosquet (2 km), choisir la branche ascendante à droite. Après quelques lacets, la vue se dégage et on atteint la cabane Murrolatze (3,1 km) : en face, longer l’enclos à bétail puis, dans l’herbe, repérer un sentier qui traverse longuement sur votre droite, à flanc de montagne (balisage GTVTT Pyrénées). Traverser la tête d’un bosquet de hêtres et atteindre le col sud du pic des Escaliers (4,3 km) ; bifurquer complètement à gauche pour prendre une nouvelle sente qui grimpe au-dessus de vous (balisage). Elle permet d’atteindre en crête Lepotxipia, le « petit col » (4,7 km). Quitter le GR10 et emprunter à gauche le sentier qui monte légèrement. Après le passage d’une crête, descendre vers un replat herbeux au pied du pic d’Arthanolatze (vue sur le pic Béhorleguy) : sans y monter (heureusement !), attention à bien prendre à droite un sentier sur le flanc d’un versant raide (prudence indispensable sur 500 m). Après le franchissement d’une combe, couper une croupe boisée puis progresser sur une trace peu marquée dans l’herbe, légèrement montante. Passer par le col de Burquidoy (6,4 km) et poursuivre en face par la trace ascendante sur 350 m. Sur la croupe herbeuse, on pourra s’offrir au passage le pic Chardeca (à 250 m à droite en aller et retour) ou prendre ce pic en écharpe (hors sentier) pour trouver à peine plus bas la continuité du sentier. Passer ainsi entre la lisière d’une hêtraie et le sommet du Chardeca ; à hauteur d’escarpements rocheux (deux passages délicats), entamer une descente rectiligne vers un col herbeux (7,5 km). En bas, des trois sentes, choisir la plus à gauche, sur le flanc sud de la bosse suivante. Le sentier passe ensuite au sommet d’une langue de bois et poursuit sa traversée quasi-horizontale en longeant le versant. Déboucher ainsi sur le versant sud du pic Mendibel (8,9 km) d’où l’on domine le plateau d’Irati. Emprunter ici le sentier herbeux qui descend vers la droite, jusqu’à atteindre le cayolar de Sorhaluze. Passer devant la cabane et descendre sur sa piste d’accès (en lacets), jusqu’à la route du col de Burdinkurutxeta.

  2. Étape 2 sur 6

    Burdinkurutxeta et col de Sourzay

    En débouchant sur la route du col de Burdinkurutxeta (10,7 km), la suivre à droite sur 50 m puis, à l’intérieur du premier virage, descendre sur un nouveau chemin à gauche. Au cayolar, aller à gauche vers le fond du vallon et la confluence de deux ruisseaux. En bas, traverser les deux ruisseaux à droite, pour remonter un vallon par son côté gauche par un sentier dans la forêt (repasser ainsi sous le cayolar). Juste après une zone ravinée, emprunter la trace à gauche d’un gros hêtre et, par une poussette dans l’herbe de 2 min, atteindre un nouveau cayolar (Muluxene). A son niveau, remonter la piste qui dessert les deux cabanes. Tout en haut, effleurer le goudron du col de Burdinkurutxeta (12,2 km) et opter tout de suite à gauche pour un chemin herbeux qui grimpe dans un vallon au final très raide (poussée de 5 min obligatoire sur le haut). Au sommet (col herbeux), ignorer le balisage GTVTT pour continuer à gauche vers un captage d’eau circulaire. A ses pieds (point de vue sur pics d’Irau, d’Errozate et d’Urkulu), suivre le sentier quasi horizontal qui traverse tout le flanc de montagne herbeux et vise au loin la lisière supérieure d’un bois. Quand vous y serez (13,6 km), franchir la croupe et garder le sentier situé juste sur sa gauche, par un passage entre des blocs de poudingue. Descendre ainsi jusqu’au col routier de Sourzay (cabane et enclos).

  3. Étape 3 sur 6

    Du col de Sourzay au col d’Oraate, via Okabe

    UTM (30T) : 654934 / 4768058 Lat / Long : 43.04941,-1.09766 Au col de Sourzay (14,3 km), emprunter la route à gauche (versant Irati) sur 450 m puis, juste après un pont, quitter le bitume pour un chemin complètement sur votre droite. Après un premier « mur », déboucher dans le virage d’un nouveau chemin rocailleux, à suivre vers la droite. Toujours coriace et rocheux, il s’assagit bientôt dans la forêt ; garder le chemin principal. A une intersection (15,9 km), garder en face le chemin horizontal. Après un ruisseau, l’ascension reprend dans le bois, linéaire. Le chemin décrit plus haut une épingle dans une petite clairière et progresse ensuite à plat sur une croupe. Dans une clairière (17,4 km), rencontrer un chemin pédestre plus large, à suivre désormais vers la droite. A la sortie du bois, le chemin monte sèchement à gauche vers l’estive d’Okabe. C’est votre défi de « montée impossible », à voir qui grimpe le plus haut ! Sur l’estive, à l’intersection en Y (18,2 km - rochers), laisser à gauche le sentier du pic et continuer à droite (balisage GR). Passer par un point haut et entamer une descente rapide, tout droit dans l’herbe, jusqu’au site des cromlechs d’Okabe. Près des cercles de pierre (19,3 km), faire 30 m à gauche vers le poteau indicateur (intersection), où l’on suit franchement à gauche la direction du col d’Oraate (GRT09), par un chemin au départ herbeux. Après une portion horizontale, descendre dans une hêtraie sur la piste, sans intersection jusqu’au col d’Oraate

  4. Étape 4 sur 6

    Forêt d’Oraate et ruisseau d’Irati

    Franchir le col d’Oraate (21,2 km) et entamer la descente sur la voie goudronnée en face. 300 m plus bas, bifurquer à droite sur un chemin forestier (fléché « Casas de Irati » GRT09). Après une courte portion montante, au Y (21,9 km), opter pour le chemin de gauche, début d’une longue traversée forestière sur monotrace roulant, sous la crête d’Ahunzbide. Le sentier remonte un peu puis reprend la descente en décrivant deux lacets (23,5 km), puis un tout droit plus franc. Au passage dans une clairière à fougères, attention à laisser à droite le balisage pédestre (GRT) et poursuivre en face sur le chemin forestier. La descente est rapide et linéaire, mais rester attentifs car il faut encore tourner à droite à l’équerre en plein bois (24,2 km), et plonger sur un nouveau chemin abrupt et encaissé. Au bas de ce passage, choisir le deuxième chemin à gauche, pour rejoindre la rivière. Traverser le ruisseau à gué et remonter sur l’autre rive pour trouver la route d’Oraate, à descendre vers la droite. A l’intersection avec la route d’Irati (25,2 km), bifurquer complètement à droite pour descendre la route voisine du ruisseau d’Irati. Après 100 m de remontée, atteindre une intersection en Y.

  5. Étape 5 sur 6

    De la forêt d’Irati au col Leherra Mürkhüilla

    Juste au-dessus de la borne 26 de la route d’Irati (25,9 km), à l’intersection en Y au pin penché, quitter le bitume pour la piste empierrée sur votre gauche. Elle descend traverser le ruisseau (pont) puis remonte sur l’autre rive. 1 km plus loin, dépasser un parking (sentier d’interprétation) et continuer tout droit sur le bon chemin. Après un virage à gauche, la piste forestière met le cap à l’est et remonte longuement dans un vallon boisé, dont le ruisseau marque la frontière avec l’Espagne. La montée est facile sur 2 km, puis la pente avoisine les 8 à 10 % pour gravir plusieurs vallons annexes durant 3 km. La piste décrit une courbe au col boisé de Jauregizarre (32,4 km) et découvre vite une intersection : ignorer à droite les itinéraires VTT 9 et 11 et poursuivre tout droit sur la piste principale. La progression devient plus facile sur le versant d’Algeta. 2 km plus haut, en sortant de la forêt, atteindre les environs du cayolar d’Ibarrondoa : l’effort n’est pas terminé, car il convient désormais de grimper sur la voie goudronnée qui arpente un versant sud ensoleillé, jusqu’à un col sur votre gauche, évident vu d’ici par temps clair. Gravir les 2,5 km de route, avec des pentes allant jusqu’à 12 %.

  6. Étape 6 sur 6 · fin du parcours

    Retour en crêtes à Bargargi

    La montée s’achève au col Leherra Mürkhüilla (37 km), où l’on ignore deux pistes à gauche pour continuer sur la voie goudronnée horizontale (vue sur le vallon boisé d’Oraate et l’estive d’Okabe, parcourus tout à l’heure). Au bout d’1,5 km, la route frôle le col Sentsibile (courbe à gauche) : abandonner ici le bitume pour faire 20 m dans l’herbe à droite et suivre aussitôt à gauche un sentier balisé en rouge et blanc, qui progresse à flanc en dominant la route. Bientôt, sur le versant nord du Pellusegagne, débute une belle descente sur monotrace sinueux, dans l’herbe. Rejoindre ensuite une piste empierrée, à suivre vers la gauche, jusqu’à retrouver la route (40,3 km). Descendre sur le bitume sur 900 m, puis gravir à droite un nouveau chemin empierré, court dernier supplice vers un réservoir, puis des antennes-relais. Dépasser les antennes et rouler dans l’herbe sur la crête d’Organbidexka. Frôler quelques hêtres tordus par le vent et remarquer, en bout de crête, un sentier qui plonge à gauche dans la forêt. Une descente franche terminée par un goulet (prudence), puis sur la route au cœur des chalets pour retrouver le parking de Bagargi.

Source : DATAtourisme — donnée créée par Office de Tourisme Pays Basque, mise à jour le 9 janvier 2026 · Licence Ouverte Etalab 2.0 · Données & sources